Co-cathédrale Saint-Antoine-de-Padoue

Église Notre-Dame-de-Grâces

Église Sacré-Cœur-de-Jésus

55 rue Ste-Élizabeth, Longueuil

1599 rue Bourassa, Longueuil

2165 rue Gamache, Longueuil

  • Lundi au samedi: 7h45 et 16h30
  • Messes dominicales:
    • Samedi: 16h30
    • Dimanche: 9h, 10h15, 11h30, 16h30
  • Lundi et vendredi: 8h30
  • Dimanche: 9h30
  • Mardi et jeudi: 8h30
  • Messes dominicales:
    • Samedi: 16h
    • Dimanche: 11h00
 
Messes
 

La paroisse et les églises

 

La cocathédrale Saint-Antoine

(pris du site de la société d'histoire du marigot)


Le terrain sur lequel s'élève aujourd'hui la cocathédrale Saint-Antoine est d'abord occupé, de 1698 à 1810, par le château fort du seigneur de Longueuil.

En 1810, le château fort, déjà en ruine, est démoli et la fabrique de Saint-Antoine fait bâtir une église sur le terrain donné par la baronne Marie-Charles-Joseph Le Moyne. Cette deuxième église remplace la première église de pierres, construite en 1724. Cette église de 1810 est démolie en 1884.

En 1884 commence aussi la construction de l'église actuelle. Les plans sont conçus par les architectes Maurice Perrault et Albert Mesnard. La construction est confiée au cultivateur et menuisier entrepreneur Eugène Fournier dit Préfontaine. Le montant du contrat s'élève à 98 895 $. La bénédiction de l'église, de l'orgue et des statues a lieu le 27 janvier 1887. La façade est ornée de trois sculptures du célèbre
Louis-Philippe Hébert. Elles sont de bois recouvert de métal.

Une partie du sous-sol de l'église de 1887 est occupée par la crypte; celle-ci comprend une section où reposent les restes de nombreux représentants des familles des barons et baronnes Le Moyne et Grant.

En 1982, le diocèse de Saint-Jean-de-Québec devient le diocèse de Saint-Jean - Longueuil, et l'église Saint-Antoine devient cocathédrale.

En 1999, la plus grande partie de la toiture originale de la cocathédrale, en acier, est recouverte de cuivre

Consultez le site marigot.ca pour en connaitre davantage. Ils ont plusieurs publications qui racontent l'histoire du Vieux-Longueuil, de la paroisse. Vous pouvez découvrir des images du passé ainsi que des visites virtuels en images et en 3D.

 

Un document du site du patrimoine.

Wikipedia

Les trois églises de notre paroisse:

La cocathédrale, Saint-Antoine-de-Padoue

Notre-Dame-de-Grâces

Sacré-Coeur-de-Jésus

Bienheureuse Marie-Rose Durocher

Le tombeau de la Bienheureuse Marie-Rose Durocher.

En 1843, à la suggestion de Monseigneur Ignace Bourget, évêque du diocèse de Montréal, quatre éducatrices œuvrant à Longueuil décident de fonder une communauté. Eulalie Durocher, Mélodie Dufresne, Henriette et Émélie Céré sont les premières sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie; Eulalie Durocher en est la première supérieure sous le nom de mère Marie-Rose.

La fondation de la communauté a lieu dans la maison de la Fabrique, à l'angle nord-ouest de la rue Saint-Charles et du chemin de Chambly. L'année suivante, en 1844, les religieuses emménagent dans la maison de Louis Briquet, construite en 1740; ce bâtiment est la partie centrale de l'actuel couvent.

Cette maison est plusieurs fois agrandie. Elle est d'abord haussée d'un étage l'année même, en 1844; elle est ensuite dotée d'une chapelle à l'ouest, en 1846; enfin, en 1851, l'aile des dortoirs est construite, selon les plans du célèbre architecte Victor Bourgeau. Depuis lors, le couvent a conservé cette allure générale qu'on lui connaît encore aujourd'hui.


Cette communauté, que l'on a longtemps appelée les « Sœurs de Longueuil », a largement contribué au renom de la ville, car le nombre des couvents et des écoles qu'elle dirigeait a crû très rapidement. En 1885, à peine 40 ans après sa fondation, la communauté dirigeait déjà 37 institutions, dont certaines en Floride et en Californie.

Nous fêtons la bienheureuse Marie-Rose le 6 octobre, et le 23 mai nous nous rappelons sa béatification en 1983.

Le site de la communauté.

Nos saints patrons

Saint Antoine de Padoue

Ici dans la paroisse nous fêtons saint Antoine de Padoue le 13 juin. Voici une biographie de sa vie  prise du site Wikipédia. Pour creuser davantage et connaitre les moments importants de sa vie, allez voir le site du Messager.

Antoine de Padoue naquit vers 1195 à Lisbonne, dans une famille noble et militaire. Descendant de Charlemagne, il est apparenté à la famille de Godefroy de Bouillon, duc de Basse-Lotharingie, vicaire du Saint Sépulcre, de qui sont issus les rois de Jérusalem, dont une branche s'est implantée au Portugal.

Il suivit de brillantes études chez les chanoines Réguliers de saint Augustin à Saint-Vincent de Fora puis au monastère de Sainte-Croix de Coimbra, un important centre d'études et de vie religieuse, où il fut ordonné prêtre.

En 1220, les restes d'un groupe de Franciscains martyrs furent ramenés du Maroc. Cet événement le conduisit à joindre l'ordre de François d'Assise, où il reçut le prénom Antoine.

Il partit en mission, à sa demande, au Maroc, mais dut être rapatrié en Europe dès 1221 pour des problèmes de santé. Son bateau fut dévié par les vents sur la côte de Sicile où il rencontra les franciscains de Messine et se rendit avec eux au Chapitre général de 1221, et passa ensuite près d'un an en retraite au couvent de Montepaolo, pratiquement isolé du reste de la communauté.

En 1222, lors de l'ordination de plusieurs franciscains, il dut prendre la parole et montra un grand talent d'orateur et d'érudit. François d'Assise l'envoya alors prêcher en Italie et en France. Il prêcha et enseigna la théologie à Bologne, puis alla s'établir dans le sud de la France à Toulouse, Montpellier.

Antoine connaissait très bien la théologie et ses prédications remportèrent un succès important, favorisant la conversion de nombreux hérétiques. Il fonda un monastère à Brive, où il fit de nombreuses conversions. Il fut d'ailleurs, comme Vincent Ferrier et Torquemada, surnommé le marteau des hérétiques.

En 1226, il est custode de Limoges et en 1227, après la mort de François d'Assise, fondateur de son ordre, il est provincial d'Italie du Nord, tout en continuant ses prêches et ses controverses avec les albigeois.

En 1230, au chapitre, il renonce à sa charge de ministre provincial. Il fut envoyé à Rome où il fut un des conseillers du pape Grégoire IX qui s'interrogeait sur la validité du Testament de François d'Assise.

En 1231, il fut envoyé à Padoue (Vénétie) où il poursuivit ses prêches durant le carême. Il meurt d'épuisement le 13 juin suivant à Arcelle, près de Padoue. Si son apostolat a duré moins de 10 ans, le rayonnement de ses paroles et de ses actes a eu une portée internationale jusqu'à nos jours.

 

Notre-Dame-De-Grâces

Saint Antoine est un des saints les plus populaires. Sa statue ou son image est souvent representé dans des églises de plusieurs pays à travers le monde. Ceci étant dit, il n'y a pas plus populaire que la vierge Marie.  Les fêtes, appellations et interventions dans l'histoire sont trop nombreuses pour étaler ici. Pensons à Lourdes, à Fatima ou la vierge de Guadalupe pour commencer. Il y a aussi la médaille miraculeuse. Découvrir la mère de Dieu se fait autant par la bible, que par la prière. Tout au long de l'année liturgique il y a des fêtes lors de l'eucharistie. N'oublions pas les traditions du chapelet, du rosaire et des neuvaines.

Marie nous est donnée comme modèle par excellence. Le Maginificat, sa prière qui se trouve dans l'évangile de Luc, et qui fait partie de la prière de l'église, récitée tous les soirs à travers le monde, nous montre ce que c'est de suivre la volonté de Dieu, de dire OUI à son plan pour nous.

Sacré-Coeur de Jésus

Le Sacré-Cœur est une dévotion au Cœur de Jésus-Christ, en tant que symbole de l'amour divin par lequel le fils de Dieu a pris la nature humaine et a donné sa vie pour les hommes. Cette dévotion est particulièrement présente au sein de l'Église.  La solennité du Sacré-Coeur a été instituée par Clément XIII en 1765 et étendue à toute l'Église catholique romaine en 1856. L'extension de cette dévotion dans l'Église catholique romaine à partir du 17e siècle provient d'une religieuse visitandine catholique, Marguerite-Marie Alacoque, qui a affirmé l'avoir reçue du Christ lors de différentes apparitions entre 1673 et 1675.

Le Sacré-Cœur est souvent représenté, dans l'art chrétien, sous la forme d'un cœur enflammé brillant d'une lumière divine, saignant car ayant été percé par la lance du soldat romain Longinus, entouré d'une couronne d'épines et surmonté d'une petite croix. Parfois, le cœur est centré sur le corps du Christ, avec ses mains transpercées dirigées vers lui, comme s'il allait l'offrir à la personne qui se tient devant lui. Les blessures et la couronne d'épines font allusion aux conditions de la mort de Jésus-Christ, alors que le feu symbolise le pouvoir transformateur de l'amour.

Nous pouvons trouvé plusieurs églises dediées au Sacré-Coeur de Jésus, ainsi que des prières, des communautés religieuses, de nombreux ouvrages qui nous présentent une spiritualité fondé sur ce mystère.